Mercredi 19 septembre 2007
Une cohérence architecturale néo-bretonne raconte
Quel roman que la vie d’une station balnéaire, c’est la vie de son nom, née la Baule, Bôle (histoire d’une dune) comme Byzance est le nom de l’histoire,
Thessalonique celui d’une femme, Venise est représentation littéraire et la Baule est posée sur une dune. Les jeunes y font leur scolarité dans un lycée de grand air de grande renommée et son
parc avec un théâtre à l’antique vous transporte là où les artistes ont forgé pour vous des fictions. Tout cela n’a rien à envier à l’imaginaire de Paris avec son "vaisseau d'Isis" et en
ce samedi, vous semez derrière vous la baie qui borde la mer. Le paysage s'offre à vous tranquille avec ses nœuds qui entrelacent les petites avenues bordées de pins et
de platanes, quel dépaysement avec les platanes, grands protecteurs de nos intimités, ils racontent aussi leur histoire à demi-mot : "nous arrivons via le Bosphore
comme le café breuvage en or (akawa) qui nous accompagna avec les croissants", de cet endroit bien convoité et où le nom se transforme au gré des aventures pour devenir Contantinople, Byzance ou
Istanbul. Si tu prêtes l'oreille on vient te dire que le café est le « lait » des joueurs d’échecs et des penseurs ? Que dire de ces odeurs de torréfaction sur la place du marché à
la Baule et l’agitation des vacanciers ou promeneurs, même en arrière saison comme on dit, cela est un vrai spectacle.



Vendredi 14 septembre 2007