Jeudi 22 mai 2008

Décomposez st Nazaire et……………consultez son âme 

Dans l'antiquité, c'était un port qui servait d'escale sur la route de l'étain et suite aux bombardements destinés à la ville et qui l'ont profondément marquée, les archéologues se sont mis en accord sur le lieu-dit, il s'agissait bien des vestiges de Corbilo*.

De la fable à la fiction, vous verrez il restera pour finir à Corbilo au moins un phare, une plage, une pêcherie et .................une raffinerie.

C’est vrai que le chant du vin de Loire y était entonné comme un péan dans les bistrots des chantiers de Penhoët, divins ceps de vignes qui font plonger la cité dans le sommeil. Toute embuée fut-elle par ses légendes juste sorties de la grotte des korrigans, discrète l'antre se dissimule dans les rochers sur la grande côte, d’un pas de géant vous y êtes et évitez le rocher du diable, il ressemble à se faire illusion aux sites si appréciés des prêtres d’Appolon.

Oui, l’imaginaire ici est maritime et les sirènes jouent à la balle après avoir rejeté leur voile d’écailles.
 

* Corbilo, port cité par  Pline.
Lorsque la
Brière était encore un golfe maritime la presqu'île de Guérande était nettement séparée du continent.
Polybe y plaçait le port de Corbilo, que Strabon (géographe et historien grec), deux siècles plus tard donnait déjà pour disparu.

Corbilo, le principal port de commerce avec la Grande-Bretagne fut complètement détruit après la conquête romaine et un autre port se trouvait sur l'île d'Arica, Veneda, peut-être localisé à Clis ou à Beslon.

Avec quelques efforts rien ne se perd du patrimoine, pour le restituer le grec ancien me fut utile.

D’un clic sur "règne du cœur en Brière " cherchez l’ardoise, elle flotte dans l’océan de l’oubli au goût salé de celui d’une saline.

 




 

Samedi 17 mai 2008

 


Le yacht de toutes les convoitises
 


Au cours du temps mes histoires se racontent et prennent forme, il m’arrive même de trouver mes personnages un peu envahissants, alors, je cherche les rêves en regardant les bateaux.
Aujourd’hui je vous emmène au bord de la mer, là où ce yacht américain se laisse séduire et comme détaché de la banquise il possède à bord, ne vous en déplaise, un sous-marin et deux hélicoptères.

Non ce n’est pas un roman d’espionnage que je vous invite à imaginer, nous ne sommes pas en mai 68 non plus et avouez qu’il est si facile de se l'approprier l'idée avec un pareil décor.
















Mercredi 14 mai 2008

Pour l’ouverture du festival de Cannes
voici la baie de St Nazaire

" Sous les pavés, la plage "

Nous avons aujourd’hui un retour appuyé de l’information année 68, 4O ans ça se fête.

J’ai regardé attentivement à la télévision sur ARTE une émission conçue avec des films d’époque réalisés en 16mm par Romain Goupil, événements retraçant sa vie de collégien. Le film se déroule jusqu’aux événements de 68, époque anticipée par son père photographe-cinéaste, homme avisé qui prépare l’enfant à présenter un document sociétal et artistique réfléchit dans le noir et blanc. Le rythme est rapide, au bord de l’essoufflement pour nous montrer la beauté de l’image et la contradiction des personnages. C’est comme cela d’un bout à l’autre du document avec les manifestations régulières et extraordinaires qui se constituent comme une tradition. Si le mot dans la pierre d' autrefois devait être choisi avec soin, le slogan, année 68, s’écrit comme un jet de pierre et les portraits d’adversaires politiques sont croqués d’une manière fantaisiste.

Une époque où je me plongeais avec enthousiasme dans la dynamique de groupe et la théorie du théâtre, méthode de Constantin STANISLAVSKI, metteur en scène qui a édité " une formation de l’acteur " et " la construction des personnages ". En quelques mots sa pensée se traduit par "il faut travailler l’improvisation sur la recherche de la mémoire sensorielle", toute une histoire !

Hier soir à la télévision le film tourné à St Nazaire, à la même époque, relatait sans faux pas le quoditien d'une famille dans le Cité Navale. Bravo.



 


Mercredi 5 décembre 2007
 
Voici un catéchisme mis en scène !
 
Le théâtre, cette forme de poésie vivante livre des énigmes d'anciens mythes, de formes romancées d'un peuple attentif et imaginatif.
C'est vrai que l'église d'alors impose ses règles et il est difficile à une forme théâtrale de résister aux interdits. Il faut donc justifier l'impossible.
A ce moment se bloquèrent les processus de transmission du savoir mais il en reste de nombreuses traces.
Les auteurs que nous connaissons portent les noms de Luzel, Le Bras, le Goffic..... mais que de textes anciens et de documents oubliés restent à traduire.
C'est avec les mystères au Moyen-Age que le théâtre se développe en Bretagne et s'il préserve quelques archaïsmes il se nourrit de la liturgie, cette mythologie chrétienne.
 

Samedi 1 décembre 2007

  C'est l'exhortation (Protreptikon) protreptikon

Voici une sculpture antique du musée de Naples et pour ne rien vous cacher le texte réfute les calomniateurs.
Est-ce une dernière ou une avant-première ????

Naples1.jpg

 


Dimanche 11 novembre 2007
 
Comme un komboloï qui occupe les doigts voici le passe-temps intellectuel littéraire.
 
20 ans, c'est l'anniversaire de La maison des écrivains étrangers à Saint Nazaire.
Depuis 1985 elle a ouvert son appartement à 140 auteurs de 55 pays.
Chaque écrivain se doit de remettre un ouvrage et ainsi 100 livres ont été imprimés dans lesquels la ville est narrée.
Les dates du 15 au 18 novembre ont été retenues pour des tables rondes où d’anciens résidents viendront évoquer leurs souvenirs et l’influence de leur passage dans la Cité. C’est aussi la période où a été lancé le festival des belles étrangères pensé au sein du ministère de la culture, il y a beaucoup d’année déjà ! Allez voir dans vos villes ce qu’ils ont concocté……
1989 c’était l’année d'accueil à Saint Nazaire de l’Italien Giuseppe CONTE, une grande tempête a sévi à cette période et il nous a livré un manuscrit qui porte le nom de « Dialogue des grues et du vent », extrait : « la beauté est le polythéisme des choses qui exhalent, venu de loin, un souffle divin….................le vin nouveau est arrivé annoncent les écriteaux à la devanture des bars ».

Lundi 5 novembre 2007
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Nous ne sommes pas dans un grand cirque romain, ni dans un amphithéâtre, ni dans un théâtre mais il faut maintenir la paix civile et amuser le peuple, conclusion le spectacle ne cherche pas uniquement l’amusement ou les bénéfices politiques ! ce qui est la grande modernité dans nos lieux culturels.
 
Nous sommes à Rome, les manifestations sont inscrites dans un calendrier et je vais vous parler de celui du forum de la Rome antique…
Chaque mois est appelé Kalende, les fêtes sont pour la plupart fixes Stativa, le reste est mobile indictavae. En début de mois, on annonce au peuple assemblé le calendrier du mois.
Ainsi en ira t-il chaque mois dans mon blog et commençons par Novembre, fête mentionnée pour la première fois en -216.
Mais voyons, le mois débute par la consécration en l’honneur d’un dieu auquel est sacrifié un animal différent, sauf pour les mois de Septembre et novembre « fête de la lumière qui marque la nouvelle lune» ils sont consacrés à Jupiter, comme il en a de la chance celui-là. Les voici à l'avant-poste oui, jour de dieu sur la terre, une agnelle ! Et maintenant voilà un peuple qui dans ses murmures évoque encore Junon et suit en grande pompe les jeux théâtraux, spectacles de mime, courses à quatre chevaux et lutteurs.
 
Pour finir, voici une expression verbale en gallo : Demézé ils s’entercaousent, si vous ne pouvez traduire, allez faire un tour au forum.
 

Une manière de voir

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