Les histoires sont brèves et le langage est comique 
Le comique dit-on n’entraîne ni douleur ni dommage, nous sommes aux frontières de…………passeport s.v.p.
Une cigale chantait du haut d’un grand arbre.
Un renard qui comptait la croquer conçu la ruse suivante : posté devant l’arbre, il admira la voix mélodieuse de la cigale qu’il invita à descendre pour de ses yeux voir la taille
de celle qui chantait avec telle puissance.
Mais la cigale flairait le piège, arracha une feuille qu’elle laissa tomber.
Le renard se précipite croyant déjà tenir sa proie !
Si tu as cru que je descendrais dit la cigale tu t’es bien trompé car avec vous autres, je reste sur mes gardes depuis que j’ai vu des ailes de cigales dans la fiente d’un renard.
La fable montre que :
Oti touV fronimouV twn anqrwpwn twn pelaV ai sumforai
swfronizousi
Aujourd'hui le ciel est gris et mon esprit fantaisiste !
Astrologues et devins
Fin des hostilités avant les élections, la campagne électorale s’arrête, demain on vote.
Des Redonnais dans la nuit de samedi à dimanche portés à connaître l’avenir et se tenant pour astrologues des illustres personnages de la liste concurrente (de gauche) consultent
leur oracle qui décide d’imprimer un tract informant des mauvaises raisons de ne pas voter pour la liste de gauche et les voici sur le pied de guerre une nuit bien occupée à glisser le sésame
dans les boites aux lettres.
Résultat des votes, une quarantaine de voix d’écart en faveur de la droite. C’est ainsi que le député, maire sortant se voit priver d'une bonne partie de sa liste !
Il est loin le bon temps de l’Almanach antique et apostolique, arrivé en direct de chez les Perses, une éphéméride ou un calendrier, c’est selon votre humeur pour ce joyau qui
contient les longitudes et latitudes des planètes, les conjonctions et oppositions et autres choses semblables. Si les prédictions autrefois participaient à la guerre , aux maladies et aux
disettes elles marquent aujourd’hui autre chose de cette nature, comme ceux-ci ou ceux-là, portés quelquefois aux sales paroles et aux injures. Ah ! long et difficile à atteindre le sommet
du splendide escalier de l'hotel de ville.
Es-tu Celte ou Hellène, peut-être les deux……….
C’est quoi ?
Précisément, (sourire dissimulé) c'est entrer dans un cycle de péripéties porté sur les
aventures, la magie et les oracles, sans oublier qu’il y eut rupture dans la transmission et il en est bien ainsi.
Pour tenir debout nous avons un panthéon des Dieux qui est plein à s’effondrer et des monnaies et stèles à
profusion. Je vous parlerais plus tard de textes anciens qui sont la clef par excellence à l’interprétation et la compréhension de notre monde.
Mais pour se glisser dans ma démarche je vous invite d’un saut de page à vous rendre à
Antalya "Sur les voies d’Héraclès" rubrique : Turquie-Asie Mineure, puis Clis "Village
paludier" rubrique : Règne du cœur en Brière - Voilà nous y sommes, avec ceux venus de l’Europe
centrale, d’Italie et aujourd’hui les résidents des Balkans.
Bienvenue chez les Celti-Hellenica en compagnie d’auteurs grecs et latins, qui se disent dégoûtés de
la manière dont les celtes traitent leurs ennemis, sans pitié sont-ils pour les héros dont ils ramènent la tête en trophée. Ils s’étonnent aussi des immenses banquets auxquels les rois celtes
tels, Ariamnès, roi galate ou le père de Vercingétorix convient des milliers d’hôtes. Toutefois, les textes mycéniens du palais de Thèbes présentent un banquet où les invités sont au nombre de
mille et où ils se disent honorés que la Gréce de cette époque ne pratique pas les joutes ou combats pour régler des affaires d’honneur mais les remplace par des discussions
argumentées.
Ne m’accusez pas de prosélytisme mais chaque fois que l’on se penche sur le passé des grecs, on se
rapproche un peu du modèle social qui fut probablement celui des celtes.
Vendredi 23 novembre 2007
Un langage du corps
Le repos d'une nuit
m'inspire et me rappelle un cadeau de Noël, c'est un livre qui convie à se pencher sur « Dieu, un itinéraire » de Régis Debray, le chapitre VII est intitulé le corps médiateur
et comme une ombre portée par la disparition de Maurice Béjart je cogite sa fameuse idée sur le langage du corps.
Je me dis que c'est un peu à l'exemple des alphabets, langues anciennes obligent ! Il ne faut donc pas confondre la façon dont le mot se prononce et la translittération qui représente la manière dont le mot s' écrit et là, le signe
graphique me renvoie au langage de Béjart. Pour mieux le comprendre dans sa démarche il faut lire le « Voyageur de Golestan » période où il rencontre le soufisme et où il tourne le
spectateur vers Persépolis, spectateur qui voit malgré la poussière qui tourbillonne la pâle clarté des étoiles ......
C'est vrai que ce fut une période riche et que je me devais bien de relire votre vie Monsieur
BEJART.