N’oubliez pas PEZA, huile d’olive et retzina
Je vous convie dans l’odyssée.......................
après la cueillette des olives.
Il y avait de petites marmites avec des bouchées de requin bien remplies,ensuite tout un amoncellement de poulpes aux cent pieds et des calamares aux millions de cheveux.
On vit apparaître grande comme toute la surface de la table, servi tout chaud et entier un poisson géant aux mille dents serrées.
Le défilé de pains bis et au vin, à la fois doux et acides, furent présentés sans omettre les compotiers de légumes dits de bonnes verdures et de
belles serviettes de lin, tout ceci comme un cargo de richesses entassées. Si, Si, j'y étais..................
on retourne ses souvenirs et voici à nouveau une éclaircie dans l'Olympe qui célèbre sa cuisine comme une oeuvre d'art.
Les Grecs anciens appréciaient les plats de légumes. On en servait lors des banquets homèriques
et de nombreux auteurs, dont Athénée vante les valeurs culinaires mais aussi leur capacité à guérir les maladies ordinaires.
Aristote précepteur d’Alexandre, l’encouragea à rapporter de ses campagnes dans les contrées lointaines de nombreux légumes pour les introduire en
Macédoine.
C’est plus de mille ans plus tard que les gombos
(mbamiV) et les aubergines (melitzaneV) furent introduits par les
Arabes.
J'admire Angélika boule en main tôt le matin, elle module et après bien des mouvements acrobatiques fait augmenter de diamètre sa belle pâte feuilletée, la sfoliata comme elle dit, qu'elle
remplit de toutes ces bonnes choses, plusieurs fois par semaine cela est devenu sa tradition.
Les moulins à vents d’Angelika
A présent j'arrive de ce coté de l'océan.
Un blog très silencieux en effet, j’invoque pour cela le rite à Dicta, celui de l’écriture qui me prend beaucoup de temps dans mes reconstructions
imaginaires. Pour être précise, je vais me faire moins happer par le blog mais je serai toujours avec vous car je tresse avec des feuilles d’aneth, dans le dédale de Cnossos, d’une main
apalos, les mots et les fragments qui viendront prendre la forme d’un roman. Les scènes je les connais, elles sont encore en désordre, les vues instantanées je les ai capturées et les
personnages sont campés dans leurs étoffes. Je ne vous parlerai pas de cette marche le long de la rivière Xirolia mais reviendrai bientôt vous
laisser percevoir l’histoire.
Et puis, de Crète je ne pouvais tout de même pas revenir en courant !
Hier, je décriptais l'ouvrage L'Art de méditer et d’agir, livre rédigé à plusieurs mains.
Emportée par l’exercice de la pensée et prête à forger des récits fabuleux quand soudain la réalité s'impose à moi en quelques lignes : l'auteur pense en somme, allez ouste ! tout est
dévoyé ! A ce moment là je médite au milieu d'un rêve qui fait vaciller de petites lumières et soudain au-dessus de nos têtes les plafonds s'élèvent comme dans un musée
archéologique, c'est ainsi que les frontières du monde devinrent fluides.
Dans ce dédale d’incertitude il profère " On me dira que ces cultures, (védique, shinto japonais, amérindienne, taoïsme chinois, celte….) existent encore aujourd’hui, ici ou là, mais
avant leur disparition les formes vont devenir de plus en plus systématiques, ritualistes et .............".
Soupir, l'avenir est insaisissable et la vie apparaît tout à coup comme un conte ou une comédie de Shakespeare dans la tempête, je décidais d'écrire un roman, j'ai déjà quelques essais et
nouvelles qui attendent...........