Revue de presse du journal des Balkans.
Sur la carte, ligne verte du pipepline
Deux zones de conflits entre le kosovo et le Caucase
Alors que la guerre eut éclaté sur la rive
orientale de la Mer Noire, à seulement 1500 km des côtes Roumaines et qu’au sommet de l’Otan de Bucarest en avril 2008, quand les
aspirations de la Géorgie à devenir membre de l’Alliance nord-atlantique ont été repoussées par la France et l’Allemagne, aujourd’hui après le bombardement de l’Ossétie du Sud, l’heure est venue
de s’interroger.
La presse roumaine évoque en filigrane la situation analogue de la Moldavie voisine, plombée par le conflit non
résolu de Transnistrie. Le problème du Kosovo et ses conséquences sur l’échiquier régional et énergétique se trouve bel et bien poser.
Ce n’est pas seulement une guerre territoriale, c’est aussi une guerre de gazoducs et d’oléoducs disent la plupart des journaux . L’oléoduc
Bakou-Tbilissi-Ceyhan (TBC), qui venait tout juste d’être inauguré, transporte déjà plus de 1% de la production mondiale de pétrole, de la Caspienne vers l’Europe, en réduisant les exportations
russes vers le marché occidental. De ce point de vue, le projet Nabucco constitue pour la Russie une vraie menace.
Bucarest tente depuis des années de promouvoir le projet Nabucco, qui devrait transporter du gaz depuis l’Iran et le Turkménistan vers l’Europe. Les
principaux acteurs de ce projet sont l’Union Européenne d’un côté et les compagnies OMV (Autriche) et Mol (Hongrie) de l’autre. Le projet, financé par les Etats-Unis, vise à contourner la Russie.
Dans les " guerres énergétiques " modernes, les divisions communautaires sont encore une fois utilisées pour défendre des intérêts politiques et géostratégiques. La Russie a de fait envoyé un
message très clair, elle est toujours prête à intervenir là où se trouvent ses ressortissants.
relire articles des 8 et 12 août.
Il faut bien enjamber le pont, prendre le chemin de fer ou les bateaux
Tôt le matin le Stambouliote se dirige vers son lieu de travail, à pied, en voiture, en bus
ou monte sur les bateaux pour la Galata. Son breuvage c’est le café qui vient du Yémen et transite par l’Egypte, de nombreux sacs
sont déchargés sur les marchés et c’est la Turquie qui en diffusa l’usage en Europe. Ils sont grands consommateurs aussi de tabac fumé en compagnie qui provient des Balkans, d’Asie mineure et de
Syrie.
La population actuelle s’explique par l’arrivée de Mehmed II, en 1453 nombre d’habitants avaient quitté
Constantinople et la ville était inférieure à 100 000 habitants. Pour remplacer la population Grecque il fit venir des Turcs d’Asie Mineure et aussi des non musulmans soumis à l’autorité ottomane
qui résidaient en Anatolie et dans les Balkans.
Ce premier peuplement a laissé des traces, regroupé suivant le lieu de leur origine ils donnèrent à chaque
quartier le nom de leur ville. Parmi les minorités dans les années qui suivirent s’installèrent les Grecs des îles, les Arméniens et les Juifs de Salonique.
L'Obélisque place de
l'hippodrome.