Au pied du pilier


La colonne et le pilier se disent Iwn, i
ls n’appartiennent pas uniquement à la sphère sacrée et
peut-être ont-ils des rapports avec les piliers fétiches vénérés en Egypte dans les nombreux temples. Certaines interprétations disent qu’il peut s’agir du culte lié à l’obélisque appelé benben, celui-ci représenterait la colline primordiale citée dans les textes bibliques sous l'écriture Iwnw.

L’idéogramme de l’obélisque est  thn.










  Le  Nilomètre de karnak




Samedi 28 février 2009
- Ecrire un commentaire
 



 



Le monument a  été retrouvé en très mauvais état, on aperçoit les restes du mur d’enceinte construit en briques et c’est au centre de l’édifice que reposait, disposé sur un socle, la barque
utilisée au cours des processions. 
Dans un coin de l’enceinte du site un petit kiosque en albâtre au-dessus duquel, sur le toit, les eaux de pluie étaient rejetées par une gargouille en forme de lion. Le plus exceptionnel ce sont les reliefs extérieurs qui contrairement à l’usage sont  rehaussés de peintures.
 













Jeudi 26 février 2009
- Ecrire un commentaire


Calendrier de l’AKHET ou des inondations


Nous sommes pendant la période de la fête de l’opet reset ou harem du Sud.

Pharaon est porté sur sa barque sacrée par les grands prêtres de Karnak, imaginez ce cortège suivit par les pélerins qui accompagnent les embarcations pour parader au milieu du Nil étourdis par les hymnes et la fumée d’encens. Tout cet équipage  au son des sistres, tambourins et luths remonte le fleuve vers Louxor.



 




















Pendant trente siècles jusque sous les derniers Ptolémées on y travailla à Karnak.

Le temple en granit rouge s'annonçait par une allée de sphinx et garde toujours son mystère. C'est un pylone qui signifie l'Orient là où le soleil se lève, il a été extrait de la montagne et Ammon ouvre ici la liste des dynasties Thébaines.



Mercredi 25 février 2009
- Ecrire un commentaire


Ou la philosophie de l’Egypte ancienne


 











Qu’une fleur se  flétrisse,

Une nouvelle fleur jaillit.

Ainsi le premier arbre du jardin,                
Comme le second est considéré.














Mardi 24 février 2009
- Ecrire un commentaire




La barque de l’inondation


Si le glyphe Pr et O traduisait maison d’Horus, nous aurions là l’histoire de notre Pharaon. Qui est Pharaon ? Il occupe le trône pour faire prospérer le pays avec la complaisance des crues du Nil qui reviennent chaque année avec la barque de l’inondation. Celle-ci est indissociable du pouvoir suprême car à ce moment là de l'histoire les temples se préparent à jouer les grands mystères de la vie.                                     
 
                                                                
                                  
Entre dans le jeu les enfants du fleuve qui sortent pour s'amuser et surveiller les eaux qui se confondent avec celles du ciel et viennent inonder de leur  bienfait les petits Osiris à l’orée des champs. Ils les ont ensemencés pour la récolte prochaine maintenant que les barques solaires reposent sur le Nil dans un grand étalage de richesses et de tralala.

A n'en pas douter, ce pouvoir là dépend de l’ordre des choses puisqu' après un jubilé de trente ans de règne, Pharaon renouvelle tous les trois ans son investiture entre le ciel et la terre. Les titulaires de la charge portent les deux couronnes, rouge pour le Delta et blanche pour la Haute Egypte sur une étendue de part et d’autre du Nil, en 22 nomes.






Mardi 24 février 2009
- Ecrire un commentaire

 
Maison ou  temple 


Ce titre, maison ou temple est représenté par le glyphe d'un  domaine clos de murs, il se prononce PER et la cité se retrouve dans un cercle occupé par deux grandes artères se coupant à angle droit.



 



Abu Simbel

Sur la photo les personnages représentent les pays étrangers soumis à Pharaon.  Ils sont représentés ligotés comme  à Karnak où  les noms sont gravés dans leur cartouche.

On dit que les Egyptiens, sans être belliqueux, disposaient d’une armée bien organisée et capable de se défendre contre les envahisseurs. Ils  représentent pour cela la défense ou le combat par le glyphe ÂHÂ où deux hommes, l’un tenant un bouclier et l’autre une massue sont actifs.                                                                                                                                           Un autre glyphe, pour dire l’homme debout tenant un bâton, c’est NEKHT « victorieux », le mot peut semble t-il se comprendre comme en grec. En ce qui concerne l’abstrait, donc l’idée il s’agit de HEKA permettant de manipuler l’énergie qui sert à relier les mondes entre eux. Remplir le HEKA c’est lutter contre la fatalité, n’est-ce pas moral ? 

 

KARNAK  





Dimanche 22 février 2009
- Ecrire un commentaire

Voyages et Cultures

  • : YOLANDE carnets de voyages
  • : Carnets de récits et d'illustrations photos sur l'EGYPTE, le MAROC, l'ASIE MINEURE, la TURQUIE, la GRECE, la CRETE, MALTE, CHYPRE etc...
  • Retour à la page d'accueil

extraits des albums ci-dessus

   


Concours

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus