Les maisons turques s’ouvrent toutes sur un jardin, intérieur où sont disposées les pièces.

Elles sont souvent construites en brique crue, des murs épais et le toit plat recouvert d’une couche de terre, isolant thermique.

Les bains furent construits pendant le règne du vizir Rustem pacha qui fit ériger à Istanbul la mosquée portant son nom. L’inscription ornant la salle des bains nous apprend qu’il fonda cet établissement pour répondre au désir de Soliman guéri par les eaux de cette source. Beaucoup de bains contiennent une source thermale et certains bains faisaient l’objet exceptionnel d’une dérogation accordée.  
 
La première photo découvre le salon des femmes du palais et les autres la maternité.
Que de petites bouilles ont poussé leur premier cri et que
sont-ils devenus ?


Ils parlent OSMANLI, langue altaïque.

 






















La ville d’Istanbul porta successivement le nom de Byzance et Constantinople.

Fondée par les Grecs, les romains en firent leur capitale et elle fut la métropole de l’empire romain d’Orient.

L’église et la basilique ci-dessous ont été édifiées par Justinien sur d’anciens temples païens de Byzance, je pense me souvenir que pour la plus ancienne église il s’agit de celui d’Aphrodite. L’architecture de la basilique inspira le modèle de la cathédrale St marc de Venise et pour la petite histoire, je me suis glissée comme beaucoup de visiteurs dans les musées de Top-Kapi où se trouvent de superbes miniatures, une en particulier a attiré mon attention il s’agit du législateur grec SOLON, auteur de la loi contre l’esclavage, il est en compagnie d’un élève musulman. Etonnée aussi de voir présenter un doigt de l’apôtre Jean.

Voici des personnes turques musulmanes au Moyen Age

 

Vous remarquerez Pégase au centre du Turban.

 

 
Il s'agit de dame Irène.

Une basilique Chrétienne devenue mosquée en 1453


LOTI a écrit :
Un toit en terrasse ombragé d’une vigne, tout à côté une vieille mosquée, un bois d’arbres antiques et des collines tristes teintées de nuances sombres. Tout Stamboul en raccourci, les mosquées enchevêtrées confondant leurs dômes et leurs minarets.
Là-bas tout au loin une colline plantée de maisons blanches, c’est Péra la ville des chrétiens.

































Le quartier est turc et pittoresque, des bazars et de graves derviches fumant leur narguilé sous les amandiers.
Une place ornée d’une vieille fontaine en marbre blanc rendez-vous de tous, tziganes, saltimbanques, montreurs d’ours.


 

 

 

 







































Eyoub vu par Loti.

Je n’aurais pas pardonné aux Excellences leurs comédies diplomatiques, si elles avaient dérangé ma vie.

Il est minuit, la lune promène sur mon papier sa lumière bleue et les coqs ont commencé leur chanson nocturne. On est bien loin de ses semblables à Eyoub, bien isolé la nuit mais aussi bien paisible. J’ai peine à croire, souvent, que Arif-effendi, c’est moi………………

Nous étions assis sur la place de la mosquée Sultan-Sélim, nous suivions des yeux les vieilles arabesques de pierre qui grimpaient en se tordant le long des minarets gris et la fumée des chibouks qui montait en spirale dans l’air pur.

Les promeneurs y sont rares, on est là en bon quartier turc et on peut aisément s’y tromper de deux siècles.

Une manière de voir

La Baule

extraits des albums ci-dessus

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