
Entrez dans le monde
de la mer
Au cours du temps mes histoires se racontent et prennent forme, il m’arrive même de trouver mes personnages un peu envahissants, alors, je
cherche les rêves en regardant les bateaux.
Aujourd’hui je vous emmène au bord de la mer, là où ce bateau américain se laisse séduire et comme détaché de la banquise il possède à bord, ne vous en déplaise, un sous-marin et deux
hélicoptères.
Non ce n’est pas un roman d’espionnage que je vous invite à imaginer, nous ne sommes pas en mai 68 non plus et avouez qu’il
est si facile de se l'approprier l'idée avec un pareil décor.


Pour l’ouverture du festival de Cannes
voici la baie de St Nazaire
" Sous les pavés, la
plage "
Nous avons aujourd’hui un retour appuyé de l’information année 68, 4O ans ça
se fête.
J’ai regardé attentivement à la télévision sur ARTE une émission conçue avec des films d’époque réalisés en 16mm par
Romain Goupil, événements retraçant sa vie de collégien. Le film se déroule jusqu’aux événements de 68, époque anticipée par son père photographe-cinéaste, homme avisé qui prépare l’enfant à
présenter un document sociétal et artistique réfléchit dans le noir et blanc. Le rythme est rapide, au bord de l’essoufflement pour nous montrer la beauté de l’image et la contradiction des
personnages. C’est comme cela d’un bout à l’autre du document avec les manifestations régulières et extraordinaires qui se constituent comme une tradition. Si le mot dans la pierre d' autrefois
devait être choisi avec soin, le slogan, année 68, s’écrit comme un jet de pierre et les portraits d’adversaires politiques sont croqués d’une manière fantaisiste.
Une époque où je me plongeais avec enthousiasme dans la dynamique de groupe et la théorie du théâtre, méthode de
Constantin STANISLAVSKI, metteur en scène qui a édité " une formation de l’acteur " et " la construction des personnages ". En quelques mots sa pensée se traduit par "il faut
travailler l’improvisation sur la recherche de la mémoire sensorielle", toute une histoire !
Hier soir à la télévision le film tourné à St Nazaire, à la même époque, relatait sans faux pas le quoditien d'une
famille dans le Cité Navale. Bravo.







Je suis en retard !
Un blog très silencieux en effet, j’invoque pour cela le rite à Dicta, celui de l’écriture qui me prend beaucoup de temps dans mes reconstructions imaginaires.
Pour être précise, je vais me faire moins happer par le blog mais je serai toujours avec vous car je tresse avec des feuilles d’aneth, dans le dédale de Cnossos, d’une main apalos, les
mots et les fragments qui viendront prendre la forme d’un roman. Les scènes je les connais, elles sont encore en désordre, les vues instantanées je les ai capturées et les personnages sont
campés dans leurs étoffes. Je ne vous parle pas de cette marche le long de la rivière Xirolia mais je viendrai bientôt vous laisser percevoir
l’histoire.
Et puis, à part ça, je veux dire, de Crète je ne pouvais tout de même pas revenir en courant !
Hier, je décriptais l'ouvrage L'Art de méditer et d’agir, livre rédigé à plusieurs mains.
Emportée par l’exercice de la pensée et prête à forger des récits fabuleux quand soudain la réalité s'impose à moi en quelques lignes : l'auteur pense en somme, allez ouste ! tout est
dévoyé ! A ce moment là je médite au milieu d'un rêve qui fait vaciller de petites lumières et soudain au-dessus de nos têtes les plafonds s'élèvent comme dans un musée
archéologique, c'est ainsi que les frontières du monde devinrent fluides.
Dans ce dédale d’incertitude il profère " On me dira que ces cultures, (védique, shinto japonais, amérindienne, taoïsme chinois, celte….) existent encore aujourd’hui, ici ou là, mais
avant leur disparition les formes vont devenir de plus en plus systématiques, ritualistes et .............".
Soupir, l'avenir est insaisissable et la vie apparaît tout à coup comme un conte ou une comédie de Shakespeare dans la tempête et je décidais d'écrire.